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Vie Nomade - part1 : général


dimanche 23 août 2015, par TF23

Parce que cette façon de vivre n’est pas réservé aux gens du voyage, aux cirques, marchés etc itinérants mais à toute personne le désirant.

Vie Nomade
Que cela soit par goût du voyages, d’aventures, de découvertes d’autres horizons, de se rapprocher de la nature, de besoin d’indépendance, de rencontres culturelles et ou de vivre dans une alternative économique, la vie de nomade a été, est et sera toujours un excellent moyen de réaliser cet envie, ce besoin.

Réalisation
Un simple sac à dos, avec ou sans tente, contenant un minimum d’affaires, tels qu’une casserole, une cuillère, un couteau, une boite d’allumettes, peut suffire à entreprendre ce voyage de vie. Celui-ci correspondra plus, de façon générale bien sur, à un voyage d’aventure ; hasard et ou aléa étant principalement le fil conducteur.
Avec un vélo ou un véhicule aménagé, le complément d’affaire sera fonction du choix de vie nomade. Il sera différent pour une vie de voyage, découverte etc, d’un vie nomade exclusivement par choix économique et écologique, même si les deux peuvent se lier.
Les besoins de départ à cette vie de nomade sont bien fonctionnel aux choix pour lesquels nous souhaitons le réaliser.
Il va de soi que tout au long de cette vie nomade, ces besoins et ou ces choix peuvent se dissocier comme s’interpénétrer/s’emmêler.

Besoins
La vie nomade nécessitera toujours un minimum de moyens financiers, physique et psychique, pour réaliser cette vie.

- Financier : les besoins monétaires sont tout autant relatifs en fonction du mode de vie nomade choisi mais comme de nos jours tout est très cher et l’eau et l’air pur ne suffisant pas, ces besoins sont à prendre en considération dont un minimum pour la nourriture.

- Physique : A pied comme à vélo, cela parait logique mais c’est bien la même chose avec tout véhicule, personne n’est à l’abri d’une crevaison, d’une pane quelconque. Et déjà, du temps qu’il fait ou peut faire peut mettre en difficulté l’état physique de toute personne.

- Psychique : La vie de nomade peut être facilité quand elle se fait en groupe mais lorsque l’on est seul, confronté à soi-même, sur le chemin ou la route, il faut être suffisamment solide psychiquement pour faire face aux difficultés qui peuvent survenir tant pendant le trajet que pendant une halte. Genre sous une pluie battante, ayant crèvé sur un chemin embourbé non fréquenté à une 15aine de km du plus près hameau, sans plus de nourriture dans le placard et le môme qui braille ! No glop.

Si ces 3 points là sont égaux, aucun problème, la vie de nomade est simple, du moins largement facilité.
S’il manque l’un des 3, les 2 autres seront suffisent pour permettre cette vie, créant quelques difficultés mais qui ne sauraient trouver solution.
S’il en manque 2 sur 3, cela devient encore plus dur et selon ceux qui manquent, cela peut même s’avérer impossible, dans le sens où le nombres de difficultés rencontrés vont faire de cette vie un enfer souvent plus coriace que celui vécu sédentairement.
- En exemple :
Pour ma part, bien que le 1 me fait un peu défaut, le 3 sans aucun problème, le 2 quant à lui, me pose le réel soucis qui m’empêche d’opter pour cette vie : j’ai de plus en plus de difficultés quand à mes handicaps, ne pouvant compter sur mes forces physique que pour une courte distance et ou durée, pas plus de 5km/20mn (efforts intenses) avant d’être quasi paralysée par un lumbago-sciatique.
Ma seule possibilité de vie nomade est d’être en communauté ; j’ai encore beaucoup à offrir/donner et si tu as à une place dans ton convois/camion... lol je rêve :-)) *

Tout comme il est recommandé de détenir quelques connaissances de base en fonction du choix pris.
En exemple :
- A pied : savoir ou se lève le soleil ; il ne fait pas beau tous les jours et ne pas distinguer le nord du sud peut vite poser problème.
- A vélo : remettre la chaîne lors d’un déraillement, si non ben ce sera à pied ; entre autre, prévoir quelques rustines !
- En véhicule : nettoyer un carburateur... Changer une roue devant être acquis dès que l’on a un véhicule.
- Premier soin loin de tout, il vaut mieux avoir une petite base sur les premiers soins pour petites blessures, une lésions, une fracture, etc.
- Boire - manger : connaitre ou reconnaître quelques plantes ou arbres qui permettent de trouver facilement un point d’eau ou empêchent, par leur prise, la déshydratation, nonobstant s’en nourrir.

Tu as récapitulé tes besoins selon ton envie et tout est prêt ?
Reste plus qu’à couper le cordon qui te retient encore à la vie sédentaire et bon vent, belle route !

Part2

* Complément d’info

Pour préciser, de nov. 92 jusqu’en 2007, il m’est arrivé une série d’accidents dont les 3/4 n’étaient pas de ma responsabilité et ou en tant que passagère me laissant pétée d’un peu partout !
Bref, pas envie de m’étaler mais juste pour dire que lorsque j’ai eu mon burn-out en été 2009, plutôt que d’avoir recours aux docs and médocs, je me suis retirée sur un terrain familial où, à 46 et handicapée, j’ai construit une cabane d’environ 22m2 en palettes doublées extérieur/intérieur, le tout bien isolé et même réalisé un mur de pierre sèche sur le pourtour jusqu’au 3/4 de la hauteur, le quart restant étant toutes les fenêtres que j’ai placée, 1 seule petite face nord. Ces fenêtres me permettaient de suivre le soleil comme la lune tout au long de l’année !
Ben, je me suis finie, rétamée le corps pour ce qu’il en restait mais à la fois, j’ai vécue une excellente expérience pendant 4 ans. J’y ai eu poules, oies, chèvre, canards, le tout sans eau ni électricité (et en précision, seulement 100euros pour bouffer et pour tout/mois, j’ai bien profité de ce que la nature apporte/offre).
Basta pour l’électricité, j’ai vite eu un petit panneau solaire et donc oki.
Pour l’eau, c’est ce qui m’a fait revenir en pays civilisé ; dans mon état, entre les animaux, moi et le petit jardinage mis en place, et malgré tous les systèmes de récup que j’ai fait, trop de quantité/poids à porter, style 1 tonne par mois en été !
J’y ai vécue seule et peu de visites ; voila donc comme dit dans l’article, je me crois-sens-pense plus que capable encore pour 1 vie nomade en communauté !



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