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Sens à la Vie


mardi 25 août 2015, par Nataak

Poème de 1978 confirmant mes pensées en 2015.

Bien que je l’ai écrit courant février alors que j’étais interne dans un lycée professionnel (cap cuisine), à un moment de méditation/rêverie en regardant le ciel du soir et ces étoiles, ce poème me montre oh combien j’étais déjà si proche !
(voir, lire l’article : Quand la science)
A la fois si loin, car je n’avais pas les connaissances acquises depuis ; en outre, c’était mon époque fleur bleue, babacool dans mon living way mais déjà pro-punk dans tout ce que j’écoutais ; ces 2 aspects ne m’ont jamais quiitté, toujours eu le mélange smooth and hard !
Mes lectures étaient autant des romans de science fiction que des livres sur l’aura, la télépathie, le voyage astral et d’histoires vécues comme « Sur les chemins de Katmandou », et, ces derniers, m’ont apportés nombre d’expériences inoubliables !

Je reprendrais en détail certaines de mes expressions qui ne souffrent pour ma part d’aucun doute, ci-après mon poème :

Sens à la vie

« Mon regard vagabondait parmi le ciel illuminé,
De mille étoiles colorées,
Par un beau soir d’hiver,
Un beau ciel dégagé,
Un soir énormément venté,
Mais pas froid.
*1 à 6

Puis je fixais une étoile,
Plus particulièrement,
Je la scrutais.
Sa couleur était d’un blanc
Argenté, éclatant.
*7 à 11

J’avais l’impression
Que c’était un point
De lumière, grandissant,
Qui allait nous envelopper entièrement.
*12 à 15

Ne rien qu’elle...
Elle nous scrutait,
Sans pouvoir s’en détacher,
Rien qui puisse nous y aider.
Qu’est-ce qu’on serait malheureux
Mais on aurait tout de même
La pensée...
*16 à 22

On penserais alors à
La condition végétale,
La condition animale,
La condition dite humaine,
Tout ce qui se passe sur Terre...
Que finalement,
On aurait pas à se plaindre,
Ce serait nous les plus...
*23 à 30

Malheureux,
Ceux qui sommes ici,
Sur Terre,
Pour apprendre,
Et rejoindre,
L’illuminé !
*31 à 36
 »

Nathalie Fév.1978

Analyse actuelle, rien de tout cela pendant les années qui ont suivies l’écriture de ce poème, lol, il n’était pour moi, qu’un poème de plus parmi tout ce que j’ai écris : des historiettes, des vers, beaucoup de prose, des chants (musiques perdues depuis lol l’air était dans ma tête), beaucoup d’imagination mais certains me semblaient presque venir de quelque part ailleurs que ma propre tête. L’imagination est un puits dans lequel on puise tout !

Le titre : Déjà le choix du titre, on pourrait largement se demander, comme moi-même il y a peu en relisant mon poème, pourquoi avoir employé « à la » au lieu de « de la », ce qui aurait été plus normal : Le sens de la vie !
Mais non, car quand on y réfléchie, et en intégrant la théorie de la conscience universelle « l’esprit sur la matière », ce n’est plus « de la vie » mais « à la vie », celle-ci est passée-présente-à venir, sans début ni fin, ici et ailleurs en même temps.
Le « de » confère à ce qui suit bien trop de limites dans le sens ; exemple : de l’eau, de moitié, de plus, de circonstance, de loisir, d’étude etc.
Alors que « à le-à la » ou « au » offre l’ouverture totale à ce qui suit ; exemple : à l’école (tout ce qu’elle implique= moral=esprit et non plus que ce qu’elle est (physiquement=matérialiste).

*1 à 6 : Début d’une rêverie parmi les éléments naturels. Je devais être à l’extérieur des bâtiments, peut-être dans la cour ou un recoin comme il y en a dans les bahuts, mais, il est certains, un lieu d’où la vue du ciel était suffisamment dégagé pour l’observation. Il devait être entre 18h et 21h, soit avant ou après le souper et c’était le mois de février vu que ce mois était noté avant l’année.

*7 à 11 : Un commencement de méditation... Ne plus voir qu’un point est le début du franchissement.

*12 à 15 : Passages sensations et à la fois, commentaire sur l’entrée dans la lumière, suite au tunnel pris et ou changement d’état pour ne faire qu’1 avec l’ensemble.
Le nous étant pour tous les humains de la planète ; la vie est la même.

*16 à 22 : En elle, comment se détacher d’entre toutes les particules formant l’ensemble ?
Une part de conscience nous rappelle notre état matériel qui peut nous manquer mais celle plus grande nous envahie.

*23 à 30 : La conscience universelle s’ouvrant à l’entière connaissance et permettant de réaliser/créer la matière, de l’engendrer : la condition, n’est-elle pas, par essence, cet état de possibilité ?
Avec un retour à la réalité tangible, celle d’une méditation par « que finalement » si nous étions lumière, nous n’aurions à nous plaindre...
La fin de la phrase sous-entendait que le mot « heureux » allait être utilisé.

*31 à 36 : Reprise du mot « malheureux » pour exprimer la désillusion d’être-se ressentir fait de matière et de devoir affronter les difficultés liées à cet aspect donné : temps/espace/matière= ici et maintenant.
Tous dans le même bains à des stades de connaissance, d’éveil différents.
« Illumininé » est pour moi, l’image/mot poétique que je donne à cette « conscience universelle ».

Et cette imagination, d’où viendrait-elle si ce n’est de la conscience universelle !
De l’imagination vient le concept, l’idée.



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