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Les dieux, le dieu...


samedi 3 octobre 2015, par TF23

Où peut importe le nom que l’on attribue à ce grand ensemble.

Depuis que l’homme marche sur ses pieds, référence à « il se teint debout », il a toujours levé la tête en se posant des questions : qui, quoi, comment, pourquoi ?
Si certaines de ces questions étaient revêtues d’un simple voile quasi transparent (ex : l’eau, le feu), d’autres en revanche continuent de nous faire avancer en et par diverses théories.

La césure des sciences et de la religion est vraiment récente par rapport au défi que pose la compréhension de cette vie-espace-réalité consciente présent, tout comme en ces temps là ; lorsque ces 2 aspects étaient liés, il était plus facile et simple pour chacun d’en étudier, expérimenter et comprendre certaines phases harmoniquement pour que tous puissent en bénéficier.
Le, les progrès étaient partagés, les connaissances étaient montrées au plus grand nombre, du plus jeune qui apprenait au plus ancien qui professait son savoir.
Pour ce faire, on érigeait des temples permettant l’étude astronomique, astrale autant que psychique. Pour résumer, il n’y avait pas que des collèges pour le monde de la spiritualité ou la cosmologie mais en tout et pour toute chose, matérielle ou immatérielle : soigner, se nourrir, se vêtir, bâtir, etc.
Ce dernier, bâtir, est le seul qui résista et résistera longtemps à tout changement de société, à toutes guerres quelles soient armées ou pas et dans ce dernier que la franc-maçonnerie pris naissance.
Comme il est normal que chaque homme ne peut se définir d’être seulement physique (action, manuel, matérialiste) ou psychique (réflexion, psychologie, spirituel), la répartition de la population se faisait d’elle-même tout en laissant toujours l’ouverture, des portes communicantes afin de continuellement évoluer et se renouveler !
Il est normal que dans une vie matérielle telle quelle nous est connue, il y ai plus de « physiques » que de « psychiques », si non, nous ne serions déjà plus là !
Des siècles durant, l’homme pouvait étudier l’astronomie tout en cultivant le champ, devenir prêtres (cultivant la spiritualité, offrant des soins psychiques) et être meunier. Il avait le choix et s’il ne désirait qu’être tisserand, c’était tout aussi grand que le reste et profitait d’assemblées (de collège) pour mettre à jour ses propres connaissances et si c’était dans son propre collège, pour le cas présent des tisserands, il pouvait même échanger et apporter pierre à l’édifice de la vie et son évolution.

Et devant la merveille de toutes ces interactions qui permettent la vie, accorder une dimension divine derrière l’un de ces éléments ou derrière l’ensemble est bien là une théorie généralisée et acceptable par tous.

Que cela soit parce que nous n’avons pas d’explication à telle chose, force ou parce que nous en avons pleinement connaissance, c’est bien une réponse à la première et grande question : d’où vient tout cela ?

Et qu’on le nomme de milles noms tel dans le paganisme ou d’un seul en fonction de ces diverses références religieuses, voire le nommer du simple qualificatif « dieu » ou même de tout autre nom tel que la conscience universelle, pourquoi pas, il ne peut être exclu dès lors que l’on pense à tout cet ensemble devant, sur, sous et dans nos yeux !

Car l’on ne peut échapper à cette divination tant l’exaltation, la perfection, l’émotion etc sont autant d’extases physique que psychique devant tout ce qui est et même n’est pas !

Au commencement était ce que l’on nomme paganisme ou la croyance en de multiples dieux et faisait de chaque individu un être à part entière qu’il soit ou pas sacrifier, pratique bien souvent emprunte de déviance de la croyance pure pour son propre compte-intérêt, une belle façon de s’approprier la souveraineté (par la force et la peur).

De nos jours, la science, après avoir été rejeté par l’église, quelle quelle soit, entreprend une approche timide avec la religion : l’apprentissage du plus petit rejoint aisément la dimension spirituelle : le don d’ubiquité des particules n’est plus à prouver et est utilisé dans nos récentes « machineries » !

Un des meilleurs exemples, et aussi le plus près dans le passé, est les Cathares, tellement proches d’une vérité, de la vérité qu’ils en furent supprimés avant que leurs « idées », leur ferveur ne deviennent trop « contagieuse » !
Là où tout a commencé à se gâcher est quand certains, plus « réflexions » que d’autres ont cherché à prendre l’ascendant sur leurs opposés d’actions qui ne souhaitaient pas se compliquer la vie, ou simplement s’alléger du fardeau spirituel. Ainsi l’écrasement devient plus facile quand l’homme ne se pose pas, plus de question...

Les vérités ont toujours dérangé les hommes de pouvoir, les imbus de leur égo, les nombrilistes qui ont toujours trouver parade pour que cette vérité ne soit transmise dans sa totalité, et qu’elle soit jusqu’à détournée déviée de son essence première, voire même mise aux oubliettes.
C’est ainsi que la terre fut plate pendant de long siècles !
Et c’est ainsi que fonctionne la psyché : moins on veux de cette vérité, plus on va vers son opposé, d’où un monde mensonger jusqu’à l’utilisation des mots, qui de nos jours, se trouvent être détournés de leur définition première et ou employés à tord et mauvais escient !
En exemple, on ne dit plus « on leur rentre dedans et leur pète la gueule » mais « frappe chirurgicale » !
Ne nous y trompons pas, l’expression contient bien 2 mots dont le 1er « frappe » correspond bien à ce qu’il est réellement, mais le 2ème, fait tellement penser à quelque chose de précis que cela fait oublier que la bombe, selon comme elle arrive sur l’objectif, ne fait pas de quartier et tue les civils, vieillards, femmes et enfants principalement, sans aucune discrimination, et ce, souvent bien plus que les soi-disant « force du mal » qui en étaient la cible.

C’est ainsi que nous avons eu droit, en occident, à l’abêtissement, à la soumission jusqu’à l’inquisition qui fut l’extrémité de la radicalisation de la religion chrétienne.
Quasiment 2000 ans sous le joug de l’église à ne pouvoir penser, en public, que de la façon dont ses dirigeants (car ils ne sont pas autres choses que des hommes de pouvoir, bien souvent pantins dans leur propre collège) l’ont décrété, loin de toutes vérités.
Il ne faut donc pas s’étonner que d’autres religions passent par les mêmes absurdités ; tel un enfant, on n’apprend que par ses propres expériences, que l’on ai un grand frère ou pas !
Islam env. 600 apJC, chrétien 0, 2000 - 600 = 1400 = inquisition ; ce à quoi l’islam est actuellement avec leur jihad !

Et la boucle boucle !

Dieu seul, tous les dieux, aucun, conscience ou vide sont identique ; puisque la beauté, la divinisation, la transcendance n’est qu’un point de vu, une opinion, une sensation, émotion personnelle et ne préfigure pas des vérités, de la vérité mais seulement d’une facette de celle-ci (un peu comme regarder par le trou de la lorgnette). Et comme pour tout, étant nombreux, il va de soi que selon nos opinions, nous nous groupons...
Le dommageable est l’enferment des groupes, ce qui, en nos temps anciens, n’auraient été permis.
La preuve en est que dans nos sociétés, il est de règle d’être en « groupe », en réseau. Celui qui s’échappe de cet enferment et souvent considéré comme un asocial, qu’il se balade entre les groupes ou pas. Les membres même d’un groupe le voit souvent comme un « paria », un « traitre » au groupe lui-même et il ne sera pas admis pleinement, toléré est le maxima...

...De la connerie dû à la suprématie de quelques connards à la tête de nos sociétés : le capital !

Alors que doit-on choisir : Dieu ou peu importe le nom donné, qui essaie de nous montrer la voie de l’évolution dans l’amour, la paix et l’harmonie, ou le capital, qui n’a qu’un seul nom et qui ne s’occupe que de ses intérêts en massacrant terre et peuple !
Les 2 sont bien moral, non physique :
- Capital = l’anéantissement, les ténèbres, la noirceur.
- L’autre = l’épanouissement, la lumière, le bonheur.

Et pour conclure, comme dirait le Grand Colluche :
« Choisi ton compte, camarade ! »



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